Depuis que j’ai suivi la formation d’accompagnante au sein de l’association Jalmalv (Jusqu’à la mort accompagner la vie), et à partir des notes que j’ai prises pendant cette formation, la présidente m’a confié une partie de la communication de l’association : flyers, cartes de vœux, affiches… et récemment, la réalisation du trombinoscope des bénévoles.
Pour m’aider, j’utilise ChatGPT : il m’aide à reformuler mes textes, à trouver des idées, et normalement aussi à corriger mes fautes d’orthographe, car je ne suis pas vraiment une pro dans ce domaine. Ensuite, je mets tout en forme sur Canva.
Une fois le trombinoscope terminé, je le montre à mon mari (ça, je le fais pour les documents de l’association, pas pour mes créations personnelles). Il regarde, puis me dit :
— « Mais ce n’est pas strombinoscope, c’est trombinoscope. Trombino, comme trombine (le visage), et scope. »
Je lui réponds :
— « T’es sûr ? Parce que ChatGPT ne m’a même pas corrigée… »
Et lui, très sûr de lui :
— « Ah oui, sûr. »
Résultat : j’engueule ChatGPT 😄 Et de cette petite réprimande est née une conversation assez amusante…
La réprimande
Chat GPT assume ses responsabilités
Moralité
Cette petite aventure m’a surtout appris trois choses :
- D’abord, mon mari avait raison.
- Ensuite, même l’intelligence artificielle peut parfois inventer des mots.
- Et enfin — ce qui n’est pas la moindre des choses — l’avantage des IA, c’est qu’au moins, contrairement à certains humains, elles reconnaissent leurs erreurs et en prennent la responsabilité. Sur ce point-là, on peut presque dire qu’elles nous surpassent !
Moralité : on peut être aidé par la technologie, mais rien ne vaut malgré tout un bon œil humain pour repérer les petites bêtises… et garder le dernier mot. 😄