Il existe des moments où la vie nous place face à l’incontrôlable.
Des instants où la peur est là, brute, viscérale.
Des instants où tout peut basculer.

Le feu fait partie de ces forces primordiales.
Il détruit, il nettoie, il transforme.
Il rappelle à l’être humain qu’il n’est pas tout-puissant.

Le feu comme épreuve… et comme révélateur

J’ai vécu cela de très près.

Un cabanon a pris feu chez un voisin, il y quelques années :https://emiliespirit.fr/le-feu-brule-nos-demandes-sont-exaucees/
Le feu s’est propagé, gagnant une partie de chez nous.
Des pins de plus de quarante ans ont brûlé.
Des cendres et des étincelles volaient partout, portées par le vent.
Des poubelles, des objets, tout ce qui pouvait s’embraser s’embrasait.

Dans ces moments-là, il n’y a plus de théorie.
Il n’y a plus de croyances abstraites.
Il y a la vie, la survie, et l’impuissance apparente.

Et pourtant…
C’est précisément dans ces moments que quelque chose d’autre peut s’ouvrir.

Quand la prière dépasse la religion

Ce qui s’est passé ensuite, je l’ai aussi observé ailleurs.
À Crans-Montana, lors de l’incendie du Nouvel An, certaines personnes ont prié.
Le feu est passé autour d’elles.
Il les a encerclé… sans les toucher.  https://www.youtube.com/watch?v=y4xECCY78uQ

Coïncidence pour certains.
Mystère pour d’autres.
Réponse énergétique pour ceux qui savent écouter autrement.

Ce qu’il est essentiel de comprendre, c’est que ce n’est pas une question de religion.

Ce n’est pas une question de dogme, de croyance imposée ou de rite figé.
C’est une question d’énergie, de lien avec l’invisible, de capacité à demander.

Appeler les élémentaux.
Appeler l’univers.
Appeler Dieu, la Source, les énergies, les ancêtres, la Vie elle-même.

Peu importe le nom.
Peu importe la forme.
Ce qui compte, c’est l’intention.

Demander de l’aide quand la vie en dépend

Dans les moments de danger, il reste parfois une seule chose à faire : demander de l’aide.

Cela ne coûte rien.
Cela ne fait de mal à personne.

Au pire, il ne se passe rien.
Mais si notre vie est en jeu…
Qu’est-ce que cela peut coûter d’essayer ?

Qu’est-ce qui peut arriver de pire que ce qui est déjà en train de se produire ?

Dans ces moments-là, il n’y a pas de « bien faire » ou de « mal faire ».
Il y a l’intention.
Il y a l’élan de survie.
Il y a cette voix intérieure qui dit :
« Aidez-moi. Protégez-nous. »

Et le feu se calme ou évite les personnes qui demandent de l’aide.

Il a détruit, oui.
Il a marqué, profondément.
Mais si on le demande, il ne prend pas tout.

Demander de l’aide à l’univers ne peut pas faire plus de dégâts que l’absence totale d’aide.

Encore faut-il le savoir.
Encore faut-il avoir été éduqué à cela.
Avoir grandi avec une ouverture à l’invisible, aux énergies, ou à une spiritualité – quelle qu’elle soit.

Mais même sans y croire, même en doutant,
il est toujours possible de dire :
« Si quelque chose existe… alors aidez-moi. »

Transmettre pour que d’autres sachent

C’est pour cela qu’en parler est essentiel.

J’ai rencontré des personnes qui n’y croyaient pas du tout.
Je leur ai simplement dit :

« Ça ne coûte rien d’essayer.
Je ne fais de mal à personne.
Et au pire du pire, si l’aide ne vient pas,
elle ne pourra pas faire plus de mal que si personne n’était intervenu. »

Parler de ces expériences, ce n’est pas convaincre.
C’est ouvrir une porte.

C’est permettre à d’autres, un jour peut-être,
dans un moment critique,
de se souvenir qu’ils peuvent demander.

Et parfois…
cela suffit à changer le cours des choses.