🌙 La mĂ©moire des femmes dans la lignĂ©e

Dans de nombreuses familles, les femmes ont porté bien plus que leur propre vie.
Elles ont porté le silence.
Elles ont porté le sacrifice.
Elles ont porté la douleur, souvent sans jamais pouvoir la nommer.

Mùres, grands-mùres, arriùre-grands-mùres

Beaucoup ont vĂ©cu dans des contextes oĂč il fallait se taire, endurer, continuer.
Par loyauté.
Par survie.
Par amour.

Ces blessures du féminin ne disparaissent pas.
Elles se transmettent.


Pendant longtemps, les femmes n’avaient pas rĂ©ellement le choix de leur vie.
Elles devaient se marier, avoir des enfants, tenir la maison,
assurer ce que l’on appelait le devoir conjugal,
et se soumettre Ă  l’autoritĂ© de leur mari.

Elles n’avaient pas le droit de travailler librement,
ni de gagner leur propre argent,
ni d’avoir un compte bancaire à leur nom.
La pilule n’existait pas,
et elles devaient souvent s’occuper de nombreux enfants,
avec peu d’écart d’ñge, sans soutien.

Elles suivaient leur mari s’il changeait de pays,
sans possibilité de choisir autrement.
Elles portaient l’amour,
le sacrifice,
la douleur,
et parfois la trahison.

Si leur mari les trompait,
elles étaient dépendantes économiquement et socialement,
sans possibilité de partir,
ni de poser des limites.


Une femme enceinte hors mariage
était souvent reniée par sa famille,
rejetée par la société,
marquée à vie.

La femme devait ĂȘtre parfaite.
On lui apprenait Ă  l’école comment se tenir,
comment ĂȘtre une “bonne Ă©pouse”,
une “bonne mùre”.

Les hommes, eux, n’avaient pas cette exigence de perfection.
On attendait simplement d’eux qu’ils subviennent aux besoins de la famille.


DerriĂšre de nombreux hommes reconnus,
se trouvait une femme invisible.
Une femme qui n’avait pas accĂšs aux longues Ă©tudes.
Une femme qui ne connaissait pas toujours son propre corps.
Une femme Ă  qui l’on interdisait mĂȘme parfois de porter un pantalon.

Et dans certaines familles,
des violences ont existé,
tues, cachées, normalisées.

Des femmes, des mĂšres, des filles
n’avaient pas le droit de parler,
ni de se plaindre,
ni d’ĂȘtre crues.

Ces silences-là ont laissé des traces profondes
dans les lignées féminines.


Aujourd’hui encore,
ces mémoires vivent dans le corps,
dans les émotions,
dans les peurs,
dans les difficultĂ©s Ă  s’affirmer, Ă  recevoir, Ă  ĂȘtre libre.

Guérir la lignée féminine,
ce n’est pas accuser le passĂ©.
C’est reconnaĂźtre ce qui a Ă©tĂ© portĂ©,
et permettre à la femme d’aujourd’hui
de ne plus porter ce qui ne lui appartient pas.

đŸŒș Ce que les femmes portent encore aujourd’hui

Dans les constellations familiales, je rencontre trĂšs souvent des femmes qui portent :
‱ une fatigue profonde
‱ une difficultĂ© Ă  recevoir (de l’aide , ĂȘtre forte)
‱ une culpabilitĂ© Ă  ĂȘtre heureuses
‱ un rapport compliquĂ© au corps ou Ă  la maternitĂ©
‱ une peur d’ĂȘtre pleinement elles-mĂȘmes

Bien souvent, ces difficultés ne leur appartiennent pas uniquement.
Elles sont le reflet d’une mĂ©moire fĂ©minine transgĂ©nĂ©rationnelle.

Chaque femme peut porter une part différente de cette mémoire,
en fonction d’une ancĂȘtre prĂ©cise
qui n’a pas pu vivre, choisir ou s’exprimer librement.

🌿 GuĂ©rir la lignĂ©e fĂ©minine, ce n’est pas accuser

Travailler sur la lignée féminine
ne consiste pas Ă  accuser les mĂšres ou les grands-mĂšres.

C’est au contraire les honorer.
ReconnaĂźtre ce qu’elles ont traversĂ©.
Remettre Ă  leur place les charges qu’elles ont portĂ©es seules.

Guérir la lignée féminine,
c’est permettre à la femme d’aujourd’hui
de vivre sans porter le poids d’hier.

đŸ”„ Les constellations familiales : un espace de rĂ©paration du fĂ©minin

Les constellations familiales permettent de rendre visibles :
✔ les blessures du fĂ©minin
✔ les rĂ©pĂ©titions de destin
✔ les loyautĂ©s inconscientes entre femmes
✔ les silences transmis

Lorsque ces mémoires sont reconnues,
le corps se détend,
le cƓur s’ouvre,
et la femme peut reprendre sa puissance intérieure,
sans renier sa lignée.

🌈 Mon accompagnement auprùs des femmes

J’accompagne de nombreuses femmes
qui sentent qu’elles portent les blessures de leurs ancĂȘtres.

Mon travail en constellations familiales
est doux, respectueux, profond,
et accessible financiĂšrement (30 € la sĂ©ance),
afin que ce chemin de guérison ne soit pas réservé à quelques-unes.

Je propose aussi des constellations familiales en visio,
partout en France,
ce qui permet aux femmes, mĂȘme Ă©loignĂ©es ou trĂšs prises,
de faire ce travail en toute sécurité, depuis chez elles.

Je suis souvent recommandée
pour mon approche humaine, spirituelle et transgénérationnelle.

đŸ•Šïž LibĂ©rer la femme, c’est libĂ©rer la lignĂ©e

Quand une femme guérit,
ce n’est jamais uniquement pour elle.

Elle libĂšre sa mĂšre.
Elle apaise ses ancĂȘtres.
Elle ouvre un chemin différent pour ses enfants.

Guérir la lignée féminine,
c’est offrir à toute une famille
une nouvelle maniùre d’aimer, de vivre et d’exister.